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Le Ballon de Servance

Le Ballon de Servance est le toit de la Haute-Saône, il culmine à 1 216 m et se présente comme le plus méridional des Ballons des Vosges.

Il est reconnaissable grâce au radar qui culmine à son sommet. Tout boisé, tout rond, habillé de versants doux, il regarde à l’Est le Ballon d’Alsace (1 247 m) séparé de lui par le Col du Stalon (958 m), et à l’Ouest, il domine la Haute-Vallée de l’Ognon.

Le Ballon de Servance et le Ballon d’Alsace sont les géants incontestés des Vosges Comtoises.

Le massif du Ballon de Servance est très vaste, il comporte 4 lignes de crêtes, dont une qui se dresse en frontière naturelle et historique avec la Lorraine.

Sur le sentier du flanc Est, il offre un magnifique point de vue sur la Planche-des-Belles-Filles, reconnaissable à ses trois bosses, le Ballon d’Alsace, et par temps clair les Alpes Suisses.

Au Col du Luthier (près du refuge), admirez un panorama sur la Vallée de la Moselle, vous pouvez poursuivre et rejoindre le Ballon d’Alsace par le GR5. 

Les chiens ne sont pas admis même tenus en laisse sur le secteur des zones protégées du Ballon de Servance.

Les informations concernant la Réserve Naturelle des Ballons Comtois sont téléchargeables ci-dessous :

 

 

Croix de Couard

La Croix de Couard a été érigée en 1947 pour fêter le retour des prisonniers et déportés de la Seconde Guerre Mondiale.

Elle est située sur la Montagne de Couard (737 mètres) qui domine le village de Fresse-sur-Moselle et offre une belle vue sur le centre de la commune.

Les matériaux qui la composent ont été à l’époque montés à dos d’hommes par les habitants du village, y compris les enfants des écoles qui ont monté le sable par des sentiers escarpés.

Accessible uniquement à pied, on peut rejoindre ce site soit depuis le centre du village soit depuis l’étang du Frac en suivant le sentier balisé cercle rouge.

 

 

Le Ballon d’Alsace

Situé au cœur du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges, à la convergence de deux régions et quatre départements (Grand Est et Bourgogne – Franche Comté) et quatre départements (Haute-Saône, Haut-Rhin, Territoire de Belfort et Vosges), le Ballon d’Alsace, est le point culminant des Vosges du Sud avec ses 1247 mètres d’altitude.

Le Ballon d’Alsace est un terrain de jeux idéal pour petits et grands avec ses nombreuses activités à pratiquer toute l’année.

Un sentier découverte offrant une vue panoramique sur les Alpes et l’Alsace, la promenade dure environ 1 heure. 10 tables de lecture vous feront découvrir l’identité de ce lieu et une table d’orientation vous permettra le lire le paysage.

Le touriste peut également s’intéresser aux quelques monuments qui attirent son attention en des lieux bien précis :

la Vierge du Sommet, Notre-Dame du Ballon, érigée en 1862,

le Monument des Démineurs, inauguré le 7 juillet 1952, et

la statue équestre de Jeanne d’Arc qui fut commandée au sculpteur Mathurin Moreau et déplacée à plusieurs reprises avant de trouver sa place définitive au sommet du Ballon.

Les sentiers balisés raviront les débutants et les randonneurs confirmés.

Les aires d’envol de parapente et de deltaplane attirent chaque année de nombreux adeptes de sensations.

Le plan du Ballon d’Alsace ainsi que des informations sur la Réserve Naturelle des Ballons Comtois sont téléchargeables ci-dessous :

 

 

Église de Le Thillot

Les habitants de Le Thillot avaient initialement construit une petite chapelle qui était devenue trop exigüe pour la célébration des cultes.

Dès 1897, l’emplacement de la nouvelle église donne lieu à une polémique qui durera plusieurs années.

Le premier coup de pioche sera donné seulement en mars 1903 et la nouvelle église est finalement inaugurée en octobre 1904.

Une horloge à 3 cadrans est mise en place en mai 1909 par Monsieur Farini.

Les vitraux sont réalisés entre 1947 et 1949 par les ateliers Loire.

 

 

Le pont Montbel

Le pont de Montbel est un ouvrage d’art situé en forêt, à 903 m d’altitude.

On ne s’y rend qu’à pied, par plusieurs circuits : depuis les Grandes Tailles par le chemin de forêt sur la gauche, par la Grande Goutte en suivant le balisage anneau rouge par le sentier des Deux Chapelles ou depuis les Neufs-Bois en longeant les trois étangs et en empruntant le balisage anneau jaune direction les 3 mousquetaires.

Construction en plusieurs étapes :

  • Il fut érigé en 1937 sous la direction de l’ONF (Office National des Forêts) par l’inspecteur-adjoint de Montbel. Sa construction fut possible grâce à l’apport des matériaux par wagonnets équipés de moteurs depuis les Grandes Tailles. La construction a été effectuée par des chômeurs qui devaient travailler pendant quatre heures pour avoir droit aux repas.
  • Le pont a été construit trop près de la montagne et en 1945, quand les bœufs des exploitants forestiers ont fait place aux engins motorisés, il a fallu élargir le chemin car, en tournant, les camions arrachaient les balustrades.
  • Les rambardes ont été changées en 2006, et des travaux de terrassement de chaque côté du pont ont été effectués pour améliorer le passage et la manœuvre des grumiers.
  • La plaque du pont a été rénovée (nettoyage, peinture des inscriptions, remise en place) en 2019 par les établissements Creusot au Thillot.

 

 

Jardin d’Altitude du Haut Chitelet

Le jardin d’altitude du Haut Chitelet propose à son public de découvrir 2500 espèces de plantes alpines des différentes régions montagneuses du monde.
A deux pas du Hohneck, primevères, gentianes, pavots bleus, edelweiss et bien d’autres encore s’épanouissent en rocailles paysagées.
Une tourbière et une hêtraie d’altitude, deux milieux naturels caractéristiques des Hautes-Vosges, complètent ce véritable tour du monde botanique.
Des livrets-jeux sont proposés aux familles. Un programme culturel s’articule autour d’une exposition photographique et d’animations estivales sur le thème de la nature

Le jardin contemporain « Une Figue dans le Poirier »

Bienvenue dans l’univers d’Une Figue dans le Poirier,
A la fois jardin paysagé & forêt comestible, Une Figue dans le Poirier est un jardin contemporain unique dans la Région Grand Est avec ses collections de 3000 plantes du monde, où se rencontrent l’esthétique à l’anglaise, la philosophie japonaise, l’art topiaire, la beauté des paysages sauvages, l’art contemporain & la science de la permaculture.
Lilian DIDIER, paysagiste & d’artiste plasticien, y expérimente avec délice des associations audacieuses de plantes des 5 continents. Tel un peintre impressionniste, il joue avec les contrastes, les lignes de fuite, les textures, les feuillages et toute la palette de couleurs qu’il a à sa portée, afin de proposer des jardins uniques et sensibles, ode à la diversité et à la beauté du règne végétal d’hier et d’aujourd’hui.
Une Figue dans le Poirier est aussi un lieu de partage : démonstrations de forge, visites guidées scientifiques, stages de Permaculture, animations pour les familles, les scolaires & les centres aérés, concerts, festivals & ateliers DIY variés…. un florilège d’activités pour tous les âges à partager en famille & entre amis ! Retrouvez notre agenda culturel de l’année sur notre site internet.
Au plaisir de vous accueillir cette année au jardin !
Lilian & Marjolaine pour l’équipe d’Une Figue dans le Poirier
Sur Salon de thé & boutique artisanale
Vente de plantes sur place (micro-pépinière)

Musée du textile des Vosges

Visite incontournable à Ventron.

Cet ancien tissage, à l’architecture caractéristique des premières usines de l’industrie textile, fonctionna à partir de 1855 avec 50 métiers mécaniques mis en oeuvre par 32 ouvriers. Une succession de machines permet au visiteur de comprendre la transformation du coton de la balle au fil et du fil à toutes sortes de tissus. Implanté en altitude, le musée du textile des Vosges est un but de promenade pour découvrir différemment le massif vosgien. La visite est agrémentée de démonstrations en filature et en tissage avec machines et maquettes en fonctionnement.

A ne pas manquer les jeudis pendant les vacances scolaires à 14h30 : « LES JEUDIS TISSAGE EN FAMILLE « 

Visite commentée sur réservation, pour les groupes, prévoir un traducteur pour les langues étrangères.

Fermeture annuelle du musée du 1er novembre au 15 décembre 2025 inclus. 

Croix de Parier

La Croix de Parier qui domine Rupt-sur-Moselle fut érigée en 1939 en gage de reconnaissance pour les survivants de la guerre de 1914-1918 et de protection pour les soldats de la commune.

Elle fut bénie le 1er octobre 1939 par l’évêque de Saint-Dié à l’issue d’une grande procession qui regroupa plus de 1000 personnes.

Elle mesure 10.10 mètres de haut et 1.23 mètre d’envergure. Pourtant électrifiée depuis 1939, la Croix de Parier n’était plus illuminée depuis 1952.

Récemment repeinte, son éclairage rénové et ses alentours défrichés, son site offre aux promeneurs un superbe point de vue sur la Vallée de la Moselle et la cité ruppéenne depuis le sommet du rocher sur lequel elle est installée.

Accès en voiture par une route à  l’arrière de l’église de Rupt sur Moselle jusqu’au parking et ensuite suivre l’itinéraire balisé de l’anneau  jaune, faire l’aller-retour par le même chemin.

Bonnes chaussures indispensables !

Église de Rupt-sur-Moselle

L’église Saint-Etienne de Rupt-sur-Moselle :

La fondation de la Paroisse de Rupt-sur-Moselle remonte probablement au 7ème siècle après l’établissement d’un monastère au sommet du Saint Mont. À cette époque, une chapelle fut édifiée à l’emplacement de l’église actuelle, sous le nom de « Parrochaige de Sainct Estene de Lonchamp » ; cet édifice religieux, avec le cimetière clos de murs, devaient servir de refuge en cas d’attaque, les habitants s’y rassemblaient pour tenir compte des décisions seigneuriales.

Mais, c’est en 1738 que fût construite la première église de Rupt sur Moselle.

Mais, au milieu du siècle dernier, devenue trop petite pour accueillir les paroissiens, il a été décidé de l’agrandir en 1846 (Rupt sur Moselle comptait 4 390 habitants).

L’ancienne église faisait 360 m², celle qui fût construite, donc l’actuelle, fait 927 m².

Il fût décidé, à cette époque, de démolir le chœur et la nef datant du 18ème siècle, mais le clocher et sa base seront conservés ; cette partie de l’édifice affirme la valeur historique de l’église ; une précision qui mérite d’être relevée.

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