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La Vierge des Neiges

La statue se trouve à quelques minutes du Col des Croix, elle est accompagné d’une table d’orientation qui vous décrit le panorama qui s’offre à vous. En 1854, une épidémie de choléra a fait rage sur le territoire. Heureusement pour eux, les habitants de Château-Lambert furent épargnés. L’année suivante, ils décidèrent d’ériger Notre Dame des Neiges pour la remercier de les avoir sauvés de la maladie.  Le lieu fut béni par son Éminence, le Cardinal Mathieu, archevêque de Besançon en 1855. Le nom de cette statue fait référence au sommet où elle siège, qui était autrefois enneigé une grande partie de l’année. Vers 1870, un violent orage la détruisit. Elle fut reconstruite telle qu’on peut la voir de nos jours, dominant les vallées de ses 2.50 m de haut. Autrefois, un château était situé à sa place afin de surveiller les passages de la Lorraine à la Franche-Comté.  Elle offre un beau panorama sur la vallée de l’Ognon, Château-Lambert, la vallée de la Moselle et le Col des Croix. Bon nombre de circuits de randonnées passent par la Vierge. 

 

 

Statue de Jeanne D’arc à cheval

Grâce à un don de l’industriel de Saint-Amé Napoléon Marchal, une statue équestre de Jeanne d’Arc, œuvre de Mathurin Moreau, a été érigée sur le sommet nord-ouest du  Ballon.

A l’origine, il avait pour projet de l’installer sur la roche des Evaux, en surplomb de la vallée des Charbonniers sur le versant ouest. Mais l’accès au site s’est avéré impossible pour une telle sculpture. Elle a été inaugurée le 19 septembre 1909 en présence d’une foule de plusieurs milliers de personnes. Il avait fallu trois paires de bœufs pour monter la statue, pesant trois tonnes, de Saint-Maurice sur Moselle jusqu’à cette hauteur.  C’est donc finalement sur la chaume de la Jumenterie, toujours en surplomb de la vallée des Charbonniers, mais sur le versant est, qu’elle prit place.

Mathurin Moreau, ardent patriote, entendait lancer un défi à la Prusse qui avait annexé la Lorraine et réconforter ainsi le cœur des nombreux Lorrains et Alsaciens venus s’établir dans la vallée de la Moselle après la défaite de 1871. Jeanne d’Arc regardait alors du côté de la France, semblant appeler la mère patrie à venir libérer les provinces perdues.

Lorsque cela fut fait, en 1918, la statue fut retournée vers l’est, non plus vers “l’ennemi héréditaire”, mais vers l’Europe unie et enfin pacifique.

Déplacée pour son 50 ème anniversaire, la statue fut frappée par la foudre. Réparée à Saint-Maurice-sur-Moselle, elle a retrouvé sa place à 1 242 m d’altitude, toujours le regard tourné vers l’Allemagne.

 

 

Espace Nature Culture du parc Naturel Régional

Le hameau de Château Lambert dans le petit village comtois du Haut du Them accueille depuis l’été 2009, l’Espace Nature Culture.

Ce bâtiment démonstratif tient compte de cette spécificité et répond aux objectifs architecturaux suivants : l’intégration paysagère de l’édifice, l’utilisation de matériaux renouvelables, l’optimisation des coûts de gestion et le confort des usagers et des visiteurs. Ainsi, le bâtiment prend en compte trois domaines de la haute qualité environnementale (HQE) : l’éco-construction, l’éco-gestion et le confort. Au fil de la visite de l’Espace Nature Culture, vous retrouverez sur les panneaux explicatifs les six cibles HQE retenues.

Ce bâtiment comprend les bureaux de la Maison de la Nature des Vosges Saônoises, de la Réserve Naturelle des Ballons Comtois et du Parc naturel régional des Ballons des Vosges.

Il est ouvert de mars à décembre et gratuitement, 250 m2 sont destinés à l’accueil des visiteurs.

Une exposition permanente présente les richesses naturelles et culturelles des Vosges Saônoises et des expositions temporaires animent l’espace au fil des saisons, un coin lecture pour les enfants complètent la visite.

 

 

Chapelle Le Corbusier, Ronchamp

Surplombant la petite ville de Ronchamp (70), la Chapelle Le Corbusier est un haut lieu d’architecture moderne et un lieu de pèlerinage marial multiséculaire.

Sur les ruines des bombardements de 1944, Le Corbusier  accepte de construire une nouvelle chapelle de pèlerinage. Ainsi est inauguré en 1955 un premier ensemble architectural inédit :  la chapelle Notre-Dame du Haut, deux maisons et une pyramide de la paix. Ces bâtiments ont été inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO au sein d’une série de 17 sites de Le Corbusier en 2016.

Puis en 1975, Jean Prouvé complète le projet en édifiant un campanile pourvu de trois cloches.

Enfin, en  2011, l’architecte italien Renzo Piano construit une porterie (pavillon d’accueil) et le monastère Sainte-Claire, pour accueillir des Soeurs Clarisses.

Venir à Ronchamp, c’est une invitation à une promenade architecturale et spirituelle dans un cadre d’exception.

 

 

Statue Sainte-Barbe

Au cours de la libération en 1944, lors des bombardements, l’église fut frappée par deux obus, tous les vitraux furent cassés….

Tous , sauf celui représentant Saint Barbe, qui lui fut miraculeusement intact ….

Les bussenets, habitants de Bussang, sous l’impulsion de l’Abée Vaché formulèrent alors ce voeux :

« Si Bussang est épargné, en remerciement, nous monterons une statue de Sainte Barbe sur la montagne la plus haute de Bussang, au lieux-dit les Évaux. »

Il s’avéra que Bussang ne souffrit pas trop matériellement. Après le conflit, les habitants purent collecter du cuivre, bronze et autres matériaux pour réaliser cette statue. L’inauguration eut lieu le 3 octobre 1948.

Sainte Barbe n’est accessible qu’à pied ! L’accès à la statue Sainte-Barbe, se fait uniquement en aller-retour en suivant le balisage du triangle rouge. Les autres accès sont fermés temporairement en raison de travaux forestiers.

Un sentier de randonnée vous conduit depuis le centre du village jusqu’à la statue, ça grimpe un peu mais la vue sur le village vaut l’effort fourni !

Un descriptif pour y accéder est téléchargeable ci-dessous.

La carte IGN 3619 est en vente à l’office de tourisme pour plus de détails.

 

 

Source Marie – eau ferrugineuse

La Source Marie est le dernier vestige de l’ancienne station thermale qu’était Bussang.

Entourée d’un joli parc, la source Marie est abritée par un kiosque dont l’entrée est libre, et permanente où l’on peut déguster gratuitement l’eau minérale gazeuse naturellement, préconisée à l’époque pour le traitement de l’anémie car riche en fer.

Elle se situe au bout d’un joli chemin, à droite sur la route des sources (D89) au niveau du gîte « Les Sources », en contre-bas de la route nationale qui mène au col de Bussang, à la sortie du village.

 

 

 

La Chapelle des Vés

Situé à 767m d’altitude, la Chapelle des Vés de Fresse sur Moselle a été construite en 1863 par les agriculteurs de la colline de Fresse sur Moselle avec des matériaux provenant de l’ancienne église du village.
Son évolution :
– 1939-1945 : La Chapelle subit de gros dégâts… seuls les murs restent debout.
– 1948 : La commune de Fresse/Moselle reconstruit la Chapelle qui se voit adjoindre un abri pour les promeneurs.
– 1996 : 2 bénévoles Fressiots engagent un projet de rénovation de la Chapelle avec pour but qu’elle retrouve son cachet originel de 1863.
– 1998 : Grâce au soutien de la municipalité qui accepte de financer les matériaux, les travaux peuvent débuter. Une cinquantaine de bénévoles, pour la plupart d’anciens ouvriers ou artisans en retraite, travaillent dans les règles de l’art et de la tradition en utilisant les techniques d’autrefois. Les compagnons du devoir très intéressés par le projet offrent l’étude technique, la réalisation et le montage de la flèche, conformément aux techniques du 17ème siècle.
– Le 25 Juin 2000, la Chapelle des Vés est inaugurée en présence notamment de Christian Poncelet, président du conseil général des Vosges et président du sénat.
– En novembre 2001, le travail des bénévoles est récompensé en obtenant le 1er prix du grand Nord-Est, décerné par la FNASSEM (Fédération Nationale des Associations de Sauvegarde des Sites et Ensembles Monumentaux).

Depuis l’église de Fresse sur Moselle, monter à droite vers l’hôtel-restaurant Maison Capdet puis suivre la Rue de la Chapelle.

 

 

 

Église de Saint-Maurice-sur-Moselle

La paroisse de Saint Maurice qui s’étendait du Pont Jean au Col de Bussang est l’une des plus anciennes de la montagne vosgienne. D’abord désignée sous le vocable de Visentine, elle prit le nom de Saint Morise (Maurice) à la fin du XIIIème siècle ou au début du XIVè siècle.
Nous ne savons rien du lieu de culte qui fut le centre de la paroisse de Visentine puis Saint Maurice. La première mention d’un prêtre date de l’abbatiat romarimontain et laisse penser que, dès cette époque, une église desservait la Haute Moselle.

En 1663, l’église fut détruite par un incendie; reconstruite avec des moyens limités en raison des longues guerres de ce siècle, elle connut le même sort en 1701 ainsi que l’école bâtie à proximité.

Le 5 juillet 1725, la nouvelle église consacrée sous l’invocation de Saint Maurice et de ses compagnons martyrs, fut inaugurée officiellement par l’Evêque et Comte de Toul.  L’église contenait 350 places. S’avérant trop exiguë pour une population de 1750 habitants, la commune en 1863 confia l’étude d’un projet d’une nouvelle construction à l’architecte Perron de Remiremont. Celui-ci présenta une église à 3 nefs, de style ogival, d’une contenance de 1075 places pour un coût estimé à 140 000 francs.  L’emplacement du vieux cimetière fut choisi.

Les travaux sont adjugés le 10 avril 1866. Les vitraux peints, commandés dès 1867 sont l’œuvre de Thiriat, peintre sur verre à Metz. La guerre de 1870 retardera la pose des cloches. Ce n’est que le 31 août 1875 que Robert Hartmann, fondeur de cloches, s’engage à livrer une sonnerie parfaite composée de 4 cloches d’un poids total de 4500 kg. Les orgues furent offertes par des mains généreuses. L’horloge date du 15 août 1883.

 

 

Le plateau des Mille Étangs

Il y a 12 000 ans, des glaciers ont façonné un paysage remarquable :
le Plateau des Mille Étangs, 220 kilomètres carrés de terres pauvres et de marécages, s’étirant de Lure  jusqu’à Faucogney, en passant par Melisey, Servance, le Col des Croix (limite des Vosges) et le Ballon de Servance.
Cette région fascinante, la Haute Vallée de l’Ognon, vous invite à la découverte de landes, de prés, de forêts verdoyantes, de plans d’eau et de rivières. Vision unique d’une nature riche et magnifique, entretenue par la main de l’homme…

 

 

La Chapelle de Pitié

La Chapelle de Pitié se situe au lieu dit « Les Granges ». Elle a été détruite lors de la dernière guerre et a été reconstruite juste après la guerre. Elle a été restaurée par les bénévoles de l’association de la Voye.

Bombardée par l’artillerie alliée le 20 octobre  1944, reconstruite par l’abbé Cunat en 1948 avec l’argent des dommages de guerre, la chapelle rénovée est à présent un des plus beaux fleurons de notre patrimoine local.

A l’initiative de la Voye, le projet a été lancé fin 2010 avec le partenariat de la mairie, et l’inauguration a eut lieu lors de la journée du patrimoine le dimanche 17 juin 2012.

Dès le printemps 2011 les travaux débutent pour améliorer l’accès, puis  le démontage de la charpente et  la construction des murs en pierres sèches.

Ensuite, 13 hommes et 8 femmes bénévoles se retrouvent régulièrement les weekends pour poursuivre les travaux : décrépissage des murs et réalisation d’un enduit à la chaux.

Puis c’est au tour de la charpente d’être entièrement refaite, le toit recouvert d’ardoises, les murs rehaussés  et les fenêtres encadrées de pierres de grès s’enrichissent de superbes vitraux.

A l’intérieur, la piéta prend place dans une nouvelle niche et la croix et les décors de la grille restaurée sont dorés à la feuille. Le sol se pare de dalles de grès.

Pour finir, l’espace autour de la chapelle est réaménagé.

Accessible en voiture et ouverte toute l’année.

 
 

 

 

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