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Bussang.com

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Le Jardin de Bonnegoutte

Un jardin magique pour le plaisir des sens où se cotoient en une parfaite harmonie de nombreuses variétés de rosiers, hortensias, vivaces, plantes aquatiques, arbustes, légumes, plantes aromatiques…

N’hésitez pas à fouler la pelouse, à Bonnegoutte, c’est permis !

Accessibilité PMR excepté sur certains endroits escarpés.

Le Jardin de Bonnegoutte est ouvert uniquement sur rendez-vous à partir du 1er octobre 2025 et ce jusqu’à fermeture complète.

 

 

Borne de visée du tunnel inachevé de Saint-Maurice-Sur-Moselle

Cette borne de visée ou ‘‘Pilier de direction’’ servait à l’alignement de l’axe de la Tête Ouest du ‘‘Tunnel Ferroviaire’’ Saint-Maurice sur Moselle Urbès’’ ; ‘‘Tunnel’’ aussi nommé ‘‘Souterrain du Col de Bussang’’ ou ‘‘Percée des Vosges’’.

Les travaux ont commencés en octobre 1932 et furent brusquement interrompu fin 1935 pour des raisons restées assez obscures alors qu’ils devaient s’achever en 1937 et qu’environ 30 % d’entre eux avaient été réalisés !

Ce chantier comptait un tunnel à double voie rectiligne d’une longueur de 8.287 mètres, le plus long de France à l’époque.

A Saint-Maurice ‘‘il ne fut réalisé que 300 mètres’’ de galerie de base.

Outre le tunnel, on trouvait 4.636 mètres de voies à ciel ouvert comprenant plusieurs ouvrages d’art.

Versant alsacien un viaduc fut construit en 1933 / 1934, à Urbès l’entrée du Tunnel a été masquée par un imposant bunker construit par les Nazis courant 1944 alors qu’ils avaient fait du ‘‘tunnel’’ un camp de travail. 

Pour trouver tous les détails techniques de la création du tunnel, le document a été créé par Raphaël Parmentier, historien local.

 

 

Statue Sainte-Barbe

Au cours de la libération en 1944, lors des bombardements, l’église fut frappée par deux obus, tous les vitraux furent cassés….

Tous , sauf celui représentant Saint Barbe, qui lui fut miraculeusement intact ….

Les bussenets, habitants de Bussang, sous l’impulsion de l’Abée Vaché formulèrent alors ce voeux :

« Si Bussang est épargné, en remerciement, nous monterons une statue de Sainte Barbe sur la montagne la plus haute de Bussang, au lieux-dit les Évaux. »

Il s’avéra que Bussang ne souffrit pas trop matériellement. Après le conflit, les habitants purent collecter du cuivre, bronze et autres matériaux pour réaliser cette statue. L’inauguration eut lieu le 3 octobre 1948.

Sainte Barbe n’est accessible qu’à pied ! L’accès à la statue Sainte-Barbe, se fait uniquement en aller-retour en suivant le balisage du triangle rouge. Les autres accès sont fermés temporairement en raison de travaux forestiers.

Un sentier de randonnée vous conduit depuis le centre du village jusqu’à la statue, ça grimpe un peu mais la vue sur le village vaut l’effort fourni !

Un descriptif pour y accéder est téléchargeable ci-dessous.

La carte IGN 3619 est en vente à l’office de tourisme pour plus de détails.

 

 

Source Marie – eau ferrugineuse

La Source Marie est le dernier vestige de l’ancienne station thermale qu’était Bussang.

Entourée d’un joli parc, la source Marie est abritée par un kiosque dont l’entrée est libre, et permanente où l’on peut déguster gratuitement l’eau minérale gazeuse naturellement, préconisée à l’époque pour le traitement de l’anémie car riche en fer.

Elle se situe au bout d’un joli chemin, à droite sur la route des sources (D89) au niveau du gîte « Les Sources », en contre-bas de la route nationale qui mène au col de Bussang, à la sortie du village.

 

 

 

Statue de Jeanne D’arc à cheval

Grâce à un don de l’industriel de Saint-Amé Napoléon Marchal, une statue équestre de Jeanne d’Arc, œuvre de Mathurin Moreau, a été érigée sur le sommet nord-ouest du  Ballon.

A l’origine, il avait pour projet de l’installer sur la roche des Evaux, en surplomb de la vallée des Charbonniers sur le versant ouest. Mais l’accès au site s’est avéré impossible pour une telle sculpture. Elle a été inaugurée le 19 septembre 1909 en présence d’une foule de plusieurs milliers de personnes. Il avait fallu trois paires de bœufs pour monter la statue, pesant trois tonnes, de Saint-Maurice sur Moselle jusqu’à cette hauteur.  C’est donc finalement sur la chaume de la Jumenterie, toujours en surplomb de la vallée des Charbonniers, mais sur le versant est, qu’elle prit place.

Mathurin Moreau, ardent patriote, entendait lancer un défi à la Prusse qui avait annexé la Lorraine et réconforter ainsi le cœur des nombreux Lorrains et Alsaciens venus s’établir dans la vallée de la Moselle après la défaite de 1871. Jeanne d’Arc regardait alors du côté de la France, semblant appeler la mère patrie à venir libérer les provinces perdues.

Lorsque cela fut fait, en 1918, la statue fut retournée vers l’est, non plus vers “l’ennemi héréditaire”, mais vers l’Europe unie et enfin pacifique.

Déplacée pour son 50 ème anniversaire, la statue fut frappée par la foudre. Réparée à Saint-Maurice-sur-Moselle, elle a retrouvé sa place à 1 242 m d’altitude, toujours le regard tourné vers l’Allemagne.

 

 

La Chapelle de Pitié

La Chapelle de Pitié se situe au lieu dit « Les Granges ». Elle a été détruite lors de la dernière guerre et a été reconstruite juste après la guerre. Elle a été restaurée par les bénévoles de l’association de la Voye.

Bombardée par l’artillerie alliée le 20 octobre  1944, reconstruite par l’abbé Cunat en 1948 avec l’argent des dommages de guerre, la chapelle rénovée est à présent un des plus beaux fleurons de notre patrimoine local.

A l’initiative de la Voye, le projet a été lancé fin 2010 avec le partenariat de la mairie, et l’inauguration a eut lieu lors de la journée du patrimoine le dimanche 17 juin 2012.

Dès le printemps 2011 les travaux débutent pour améliorer l’accès, puis  le démontage de la charpente et  la construction des murs en pierres sèches.

Ensuite, 13 hommes et 8 femmes bénévoles se retrouvent régulièrement les weekends pour poursuivre les travaux : décrépissage des murs et réalisation d’un enduit à la chaux.

Puis c’est au tour de la charpente d’être entièrement refaite, le toit recouvert d’ardoises, les murs rehaussés  et les fenêtres encadrées de pierres de grès s’enrichissent de superbes vitraux.

A l’intérieur, la piéta prend place dans une nouvelle niche et la croix et les décors de la grille restaurée sont dorés à la feuille. Le sol se pare de dalles de grès.

Pour finir, l’espace autour de la chapelle est réaménagé.

Accessible en voiture et ouverte toute l’année.

 
 

 

 

Église de Fresse-sur-Moselle

L’histoire de l’église Saint-Brice de Fresse-sur-Moselle :
Au 10ème siècle : Les habitants de la commune de Fresse-sur-Moselle appartenaient à la paroisse de Ramonchamp, chrétienté et doyenné de Remiremont, diocèse de Toul.

Lorsque la commune Fresse-sur-Moselle eut sa première église, elle reçut une contribution de l’église mère de Ramonchamp pour sa construction et son aménagement. Cette église n’était qu’une chapelle de secours et non un temple de culte.

Le 22 décembre 1640 : Permission de célébrer des messes de dévotion la semaine.

En 1665 : Faculté d’y administrer des baptêmes puis en 1737 : Date à laquelle la paroisse devient indépendante.

En 1741 : Installation d’un presbytère, son premier vicaire était Messire COUSERAT.
Le 05 juin 1803 : Premier curé de la paroisse, l’abbé BONNABE.
Le 04 décembre 1856 : Travaux de démolition de l’ancienne église qui tombait en ruines et de la construction de l’église actuelle. Celle-ci fut achevée, aménagée et ouverte au culte en 1863.
En 1863 : Couverture de l’Eglise puis en 1880 : Installation de l’orgue à la tribune.
En 1892 : Installation d’une troisième cloche. En 1926 : Décoration intérieure de l’église.
En 1934 : Electrification des cloches.
En 1936 :Affermissement des vitraux disjoints et pose d’une double cloison en verre cathédrale.
En 1937 : Installation du chauffage et construction des sacristies.
En 1947 : Remplacement complet de l’orgue.

 

 

La Chapelle Botiotte

Cette chapelle est située en pleine forêt de la vallée des Charbonniers : sa vocation première est un refuge où l’on peut se réchauffer et se restaurer avec le repas tiré du sac. Elle a été édifiée en 1857 par quelques habitants de la contrée. Lors de travaux d’élargissement du chemin, la suppression d’un énorme rocher laissa une place suffisante qui parut aux ouvriers un lieu tout préparé pour une chapelle. Vite s’éleva un petit édifice, dans lequel on plaça une statue de Marie.
La petite chapelle fut agrandie en 1873 à ses dimensions actuelles. Parmi les artisans de cet agrandissement se trouvait un épicier des Charbonniers, bien connu des bûcherons pour les petites bouteilles qu’il leur vendait, d’où son surnom de Botiotte, désormais attaché à la chapelle et placée sous le vocable de Notre-Dame-de-Bon-Secours.

Cette Chapelle peut être un but de promenade bien agréable dans le silence de la forêt, là où demeurent encore des vestiges des mines exploitées au cours des siècles passés au profit des ducs de Lorraine.

 

 

Église de Bussang

L’église a été construite en 1733. Le clocher de l’église est le troisième, la date du dernier est sous le porche : 1894. Les deux clochers antérieurs furent détruits, le 1er par un incendie, le 2ème par la foudre. L’actuel qui parait rétréci a été voulu ainsi, le Conseil Municipal d’alors ne voulant pas se risquer à monter une troisième flèche.

L’église est dédiée à Sainte Barbe, patronne entre autres des mineurs. Le maitre-autel situé dans le chœur est celui que l’abbé Morizot a fait composer. C’est une pantographie voltaïque représentant la mise au tombeau.
Dans le chœur de magnifiques stalles et une chaire abbatiale, rappellent que les boiseries proviennent de l’abbaye de Moyenmoutier. Démontées à la Révolution française, entreposées dans les greniers de la Préfecture d’Épinal; elles furent achetées par la Commune de Bussang pour son église.

Quant aux stations de chemin de la croix, il est rare d’en voir d’aussi grandes. Elles ne sont pas signées, mais elles doivent aussi provenir d’une école de moines.

L’église de Bussang abrite  un orgue qui  a fait l’objet d’une protection au titre des monuments historiques en 2013 au même titre que les stalles, l’autel, le chemin de croix ainsi que les lustres. Cet instrument a été construit par le facteur d’orgues Jean-Nicolas JEANPIERRE en 1838. Il présente un intérêt important pour le patrimoine organologique des Vosges car il est un témoin intéressant de la facture d’orgues Vosgiennes du début du 19ème siècle. Il est composé de nombreuses pièces dont notamment 1 clavier de 56 notes.

Les portes sont ouvertes tous les jours de 10h à 16h sauf le dimanche et par grand mauvais temps.

 

 

La Vierge des Neiges

La statue se trouve à quelques minutes du Col des Croix, elle est accompagné d’une table d’orientation qui vous décrit le panorama qui s’offre à vous. En 1854, une épidémie de choléra a fait rage sur le territoire. Heureusement pour eux, les habitants de Château-Lambert furent épargnés. L’année suivante, ils décidèrent d’ériger Notre Dame des Neiges pour la remercier de les avoir sauvés de la maladie.  Le lieu fut béni par son Éminence, le Cardinal Mathieu, archevêque de Besançon en 1855. Le nom de cette statue fait référence au sommet où elle siège, qui était autrefois enneigé une grande partie de l’année. Vers 1870, un violent orage la détruisit. Elle fut reconstruite telle qu’on peut la voir de nos jours, dominant les vallées de ses 2.50 m de haut. Autrefois, un château était situé à sa place afin de surveiller les passages de la Lorraine à la Franche-Comté.  Elle offre un beau panorama sur la vallée de l’Ognon, Château-Lambert, la vallée de la Moselle et le Col des Croix. Bon nombre de circuits de randonnées passent par la Vierge. 

 

 

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