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Bussang.com

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Chapelle Le Corbusier, Ronchamp

Surplombant la petite ville de Ronchamp (70), la Chapelle Le Corbusier est un haut lieu d’architecture moderne et un lieu de pèlerinage marial multiséculaire.

Sur les ruines des bombardements de 1944, Le Corbusier  accepte de construire une nouvelle chapelle de pèlerinage. Ainsi est inauguré en 1955 un premier ensemble architectural inédit :  la chapelle Notre-Dame du Haut, deux maisons et une pyramide de la paix. Ces bâtiments ont été inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO au sein d’une série de 17 sites de Le Corbusier en 2016.

Puis en 1975, Jean Prouvé complète le projet en édifiant un campanile pourvu de trois cloches.

Enfin, en  2011, l’architecte italien Renzo Piano construit une porterie (pavillon d’accueil) et le monastère Sainte-Claire, pour accueillir des Soeurs Clarisses.

Venir à Ronchamp, c’est une invitation à une promenade architecturale et spirituelle dans un cadre d’exception.

 

 

Verrerie d’art La Rochère

La Rochère est la plus ancienne verrerie d’Art de France encore en activité.
Située dans le département de la Haute-Saône, elle est fondée en 1475 par Simon de Thysac, gentilhomme verrier.
La verrerie perpétue depuis plus de cinq siècles la tradition et le savoir-faire des Maîtres-Verriers.
Elle développe des collections en verre soufflé bouche et verre mécanique qui vont des rééditions du 18ème siècle aux créations de designers.

Découvrez le savoir-faire millénaire du verre soufflé bouche des Maîtres verriers de La Rochère.

Lors de votre visite, vous verrez les verriers cueillir, maillocher, souffler et façonner le verre pour transformer la matière en fusion. Les maîtres verriers travaillent du lundi au samedi.

La visite est libre et gratuite.

 

 

 

Le plateau des Mille Étangs

Il y a 12 000 ans, des glaciers ont façonné un paysage remarquable :
le Plateau des Mille Étangs, 220 kilomètres carrés de terres pauvres et de marécages, s’étirant de Lure  jusqu’à Faucogney, en passant par Melisey, Servance, le Col des Croix (limite des Vosges) et le Ballon de Servance.
Cette région fascinante, la Haute Vallée de l’Ognon, vous invite à la découverte de landes, de prés, de forêts verdoyantes, de plans d’eau et de rivières. Vision unique d’une nature riche et magnifique, entretenue par la main de l’homme…

 

 

Espace Nature Culture du parc Naturel Régional

Le hameau de Château Lambert dans le petit village comtois du Haut du Them accueille depuis l’été 2009, l’Espace Nature Culture.

Ce bâtiment démonstratif tient compte de cette spécificité et répond aux objectifs architecturaux suivants : l’intégration paysagère de l’édifice, l’utilisation de matériaux renouvelables, l’optimisation des coûts de gestion et le confort des usagers et des visiteurs. Ainsi, le bâtiment prend en compte trois domaines de la haute qualité environnementale (HQE) : l’éco-construction, l’éco-gestion et le confort. Au fil de la visite de l’Espace Nature Culture, vous retrouverez sur les panneaux explicatifs les six cibles HQE retenues.

Ce bâtiment comprend les bureaux de la Maison de la Nature des Vosges Saônoises, de la Réserve Naturelle des Ballons Comtois et du Parc naturel régional des Ballons des Vosges.

Il est ouvert de mars à décembre et gratuitement, 250 m2 sont destinés à l’accueil des visiteurs.

Une exposition permanente présente les richesses naturelles et culturelles des Vosges Saônoises et des expositions temporaires animent l’espace au fil des saisons, un coin lecture pour les enfants complètent la visite.

 

 

Borne de visée du tunnel inachevé de Saint-Maurice-Sur-Moselle

Cette borne de visée ou ‘‘Pilier de direction’’ servait à l’alignement de l’axe de la Tête Ouest du ‘‘Tunnel Ferroviaire’’ Saint-Maurice sur Moselle Urbès’’ ; ‘‘Tunnel’’ aussi nommé ‘‘Souterrain du Col de Bussang’’ ou ‘‘Percée des Vosges’’.

Les travaux ont commencés en octobre 1932 et furent brusquement interrompu fin 1935 pour des raisons restées assez obscures alors qu’ils devaient s’achever en 1937 et qu’environ 30 % d’entre eux avaient été réalisés !

Ce chantier comptait un tunnel à double voie rectiligne d’une longueur de 8.287 mètres, le plus long de France à l’époque.

A Saint-Maurice ‘‘il ne fut réalisé que 300 mètres’’ de galerie de base.

Outre le tunnel, on trouvait 4.636 mètres de voies à ciel ouvert comprenant plusieurs ouvrages d’art.

Versant alsacien un viaduc fut construit en 1933 / 1934, à Urbès l’entrée du Tunnel a été masquée par un imposant bunker construit par les Nazis courant 1944 alors qu’ils avaient fait du ‘‘tunnel’’ un camp de travail. 

Pour trouver tous les détails techniques de la création du tunnel, le document a été créé par Raphaël Parmentier, historien local.

 

 

Statue Sainte-Barbe

Au cours de la libération en 1944, lors des bombardements, l’église fut frappée par deux obus, tous les vitraux furent cassés….

Tous , sauf celui représentant Saint Barbe, qui lui fut miraculeusement intact ….

Les bussenets, habitants de Bussang, sous l’impulsion de l’Abée Vaché formulèrent alors ce voeux :

« Si Bussang est épargné, en remerciement, nous monterons une statue de Sainte Barbe sur la montagne la plus haute de Bussang, au lieux-dit les Évaux. »

Il s’avéra que Bussang ne souffrit pas trop matériellement. Après le conflit, les habitants purent collecter du cuivre, bronze et autres matériaux pour réaliser cette statue. L’inauguration eut lieu le 3 octobre 1948.

Sainte Barbe n’est accessible qu’à pied ! L’accès à la statue Sainte-Barbe, se fait uniquement en aller-retour en suivant le balisage du triangle rouge. Les autres accès sont fermés temporairement en raison de travaux forestiers.

Un sentier de randonnée vous conduit depuis le centre du village jusqu’à la statue, ça grimpe un peu mais la vue sur le village vaut l’effort fourni !

Un descriptif pour y accéder est téléchargeable ci-dessous.

La carte IGN 3619 est en vente à l’office de tourisme pour plus de détails.

 

 

Source Marie – eau ferrugineuse

La Source Marie est le dernier vestige de l’ancienne station thermale qu’était Bussang.

Entourée d’un joli parc, la source Marie est abritée par un kiosque dont l’entrée est libre, et permanente où l’on peut déguster gratuitement l’eau minérale gazeuse naturellement, préconisée à l’époque pour le traitement de l’anémie car riche en fer.

Elle se situe au bout d’un joli chemin, à droite sur la route des sources (D89) au niveau du gîte « Les Sources », en contre-bas de la route nationale qui mène au col de Bussang, à la sortie du village.

 

 

 

Statue de Jeanne D’arc à cheval

Grâce à un don de l’industriel de Saint-Amé Napoléon Marchal, une statue équestre de Jeanne d’Arc, œuvre de Mathurin Moreau, a été érigée sur le sommet nord-ouest du  Ballon.

A l’origine, il avait pour projet de l’installer sur la roche des Evaux, en surplomb de la vallée des Charbonniers sur le versant ouest. Mais l’accès au site s’est avéré impossible pour une telle sculpture. Elle a été inaugurée le 19 septembre 1909 en présence d’une foule de plusieurs milliers de personnes. Il avait fallu trois paires de bœufs pour monter la statue, pesant trois tonnes, de Saint-Maurice sur Moselle jusqu’à cette hauteur.  C’est donc finalement sur la chaume de la Jumenterie, toujours en surplomb de la vallée des Charbonniers, mais sur le versant est, qu’elle prit place.

Mathurin Moreau, ardent patriote, entendait lancer un défi à la Prusse qui avait annexé la Lorraine et réconforter ainsi le cœur des nombreux Lorrains et Alsaciens venus s’établir dans la vallée de la Moselle après la défaite de 1871. Jeanne d’Arc regardait alors du côté de la France, semblant appeler la mère patrie à venir libérer les provinces perdues.

Lorsque cela fut fait, en 1918, la statue fut retournée vers l’est, non plus vers “l’ennemi héréditaire”, mais vers l’Europe unie et enfin pacifique.

Déplacée pour son 50 ème anniversaire, la statue fut frappée par la foudre. Réparée à Saint-Maurice-sur-Moselle, elle a retrouvé sa place à 1 242 m d’altitude, toujours le regard tourné vers l’Allemagne.

 

 

La Chapelle de Pitié

La Chapelle de Pitié se situe au lieu dit « Les Granges ». Elle a été détruite lors de la dernière guerre et a été reconstruite juste après la guerre. Elle a été restaurée par les bénévoles de l’association de la Voye.

Bombardée par l’artillerie alliée le 20 octobre  1944, reconstruite par l’abbé Cunat en 1948 avec l’argent des dommages de guerre, la chapelle rénovée est à présent un des plus beaux fleurons de notre patrimoine local.

A l’initiative de la Voye, le projet a été lancé fin 2010 avec le partenariat de la mairie, et l’inauguration a eut lieu lors de la journée du patrimoine le dimanche 17 juin 2012.

Dès le printemps 2011 les travaux débutent pour améliorer l’accès, puis  le démontage de la charpente et  la construction des murs en pierres sèches.

Ensuite, 13 hommes et 8 femmes bénévoles se retrouvent régulièrement les weekends pour poursuivre les travaux : décrépissage des murs et réalisation d’un enduit à la chaux.

Puis c’est au tour de la charpente d’être entièrement refaite, le toit recouvert d’ardoises, les murs rehaussés  et les fenêtres encadrées de pierres de grès s’enrichissent de superbes vitraux.

A l’intérieur, la piéta prend place dans une nouvelle niche et la croix et les décors de la grille restaurée sont dorés à la feuille. Le sol se pare de dalles de grès.

Pour finir, l’espace autour de la chapelle est réaménagé.

Accessible en voiture et ouverte toute l’année.

 
 

 

 

Église de Fresse-sur-Moselle

L’histoire de l’église Saint-Brice de Fresse-sur-Moselle :
Au 10ème siècle : Les habitants de la commune de Fresse-sur-Moselle appartenaient à la paroisse de Ramonchamp, chrétienté et doyenné de Remiremont, diocèse de Toul.

Lorsque la commune Fresse-sur-Moselle eut sa première église, elle reçut une contribution de l’église mère de Ramonchamp pour sa construction et son aménagement. Cette église n’était qu’une chapelle de secours et non un temple de culte.

Le 22 décembre 1640 : Permission de célébrer des messes de dévotion la semaine.

En 1665 : Faculté d’y administrer des baptêmes puis en 1737 : Date à laquelle la paroisse devient indépendante.

En 1741 : Installation d’un presbytère, son premier vicaire était Messire COUSERAT.
Le 05 juin 1803 : Premier curé de la paroisse, l’abbé BONNABE.
Le 04 décembre 1856 : Travaux de démolition de l’ancienne église qui tombait en ruines et de la construction de l’église actuelle. Celle-ci fut achevée, aménagée et ouverte au culte en 1863.
En 1863 : Couverture de l’Eglise puis en 1880 : Installation de l’orgue à la tribune.
En 1892 : Installation d’une troisième cloche. En 1926 : Décoration intérieure de l’église.
En 1934 : Electrification des cloches.
En 1936 :Affermissement des vitraux disjoints et pose d’une double cloison en verre cathédrale.
En 1937 : Installation du chauffage et construction des sacristies.
En 1947 : Remplacement complet de l’orgue.

 

 

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