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Source de la Moselle

La fontaine située sur la route des sources au pied du Drumont à 735 m d’altitude matérialise officiellement la source de la Moselle.

Cependant la rivière se forme de la réunion de plusieurs ruisseaux dont certains sourdent à plus de 1000 m, sur les pentes du Grand Drumont.

Après un long parcours de 560 kms, la Moselle se jette dans le Rhin à Coblence en Allemagne qui n’est pourtant qu’à 262 kms de Bussang à vol d’oiseau ! 

La source est signalée par un monument en granit qui a été érigé le 23 mai 1965. Elle est située au-dessous du Col de Bussang.

 

 

Chapelle Le Corbusier, Ronchamp

Surplombant la petite ville de Ronchamp (70), la Chapelle Le Corbusier est un haut lieu d’architecture moderne et un lieu de pèlerinage marial multiséculaire.

Sur les ruines des bombardements de 1944, Le Corbusier  accepte de construire une nouvelle chapelle de pèlerinage. Ainsi est inauguré en 1955 un premier ensemble architectural inédit :  la chapelle Notre-Dame du Haut, deux maisons et une pyramide de la paix. Ces bâtiments ont été inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO au sein d’une série de 17 sites de Le Corbusier en 2016.

Puis en 1975, Jean Prouvé complète le projet en édifiant un campanile pourvu de trois cloches.

Enfin, en  2011, l’architecte italien Renzo Piano construit une porterie (pavillon d’accueil) et le monastère Sainte-Claire, pour accueillir des Soeurs Clarisses.

Venir à Ronchamp, c’est une invitation à une promenade architecturale et spirituelle dans un cadre d’exception.

 

 

Verrerie d’art La Rochère

La Rochère est la plus ancienne verrerie d’Art de France encore en activité.
Située dans le département de la Haute-Saône, elle est fondée en 1475 par Simon de Thysac, gentilhomme verrier.
La verrerie perpétue depuis plus de cinq siècles la tradition et le savoir-faire des Maîtres-Verriers.
Elle développe des collections en verre soufflé bouche et verre mécanique qui vont des rééditions du 18ème siècle aux créations de designers.

Découvrez le savoir-faire millénaire du verre soufflé bouche des Maîtres verriers de La Rochère.

Lors de votre visite, vous verrez les verriers cueillir, maillocher, souffler et façonner le verre pour transformer la matière en fusion. Les maîtres verriers travaillent du lundi au samedi.

La visite est libre et gratuite.

 

 

 

Le plateau des Mille Étangs

Il y a 12 000 ans, des glaciers ont façonné un paysage remarquable :
le Plateau des Mille Étangs, 220 kilomètres carrés de terres pauvres et de marécages, s’étirant de Lure  jusqu’à Faucogney, en passant par Melisey, Servance, le Col des Croix (limite des Vosges) et le Ballon de Servance.
Cette région fascinante, la Haute Vallée de l’Ognon, vous invite à la découverte de landes, de prés, de forêts verdoyantes, de plans d’eau et de rivières. Vision unique d’une nature riche et magnifique, entretenue par la main de l’homme…

 

 

Espace Nature Culture du parc Naturel Régional

Le hameau de Château Lambert dans le petit village comtois du Haut du Them accueille depuis l’été 2009, l’Espace Nature Culture.

Ce bâtiment démonstratif tient compte de cette spécificité et répond aux objectifs architecturaux suivants : l’intégration paysagère de l’édifice, l’utilisation de matériaux renouvelables, l’optimisation des coûts de gestion et le confort des usagers et des visiteurs. Ainsi, le bâtiment prend en compte trois domaines de la haute qualité environnementale (HQE) : l’éco-construction, l’éco-gestion et le confort. Au fil de la visite de l’Espace Nature Culture, vous retrouverez sur les panneaux explicatifs les six cibles HQE retenues.

Ce bâtiment comprend les bureaux de la Maison de la Nature des Vosges Saônoises, de la Réserve Naturelle des Ballons Comtois et du Parc naturel régional des Ballons des Vosges.

Il est ouvert de mars à décembre et gratuitement, 250 m2 sont destinés à l’accueil des visiteurs.

Une exposition permanente présente les richesses naturelles et culturelles des Vosges Saônoises et des expositions temporaires animent l’espace au fil des saisons, un coin lecture pour les enfants complètent la visite.

 

 

Le Jardin de Bonnegoutte

Un jardin magique pour le plaisir des sens où se cotoient en une parfaite harmonie de nombreuses variétés de rosiers, hortensias, vivaces, plantes aquatiques, arbustes, légumes, plantes aromatiques…

N’hésitez pas à fouler la pelouse, à Bonnegoutte, c’est permis !

Accessibilité PMR excepté sur certains endroits escarpés.

Le Jardin de Bonnegoutte est ouvert uniquement sur rendez-vous à partir du 1er octobre 2025 et ce jusqu’à fermeture complète.

 

 

Borne de visée du tunnel inachevé de Saint-Maurice-Sur-Moselle

Cette borne de visée ou ‘‘Pilier de direction’’ servait à l’alignement de l’axe de la Tête Ouest du ‘‘Tunnel Ferroviaire’’ Saint-Maurice sur Moselle Urbès’’ ; ‘‘Tunnel’’ aussi nommé ‘‘Souterrain du Col de Bussang’’ ou ‘‘Percée des Vosges’’.

Les travaux ont commencés en octobre 1932 et furent brusquement interrompu fin 1935 pour des raisons restées assez obscures alors qu’ils devaient s’achever en 1937 et qu’environ 30 % d’entre eux avaient été réalisés !

Ce chantier comptait un tunnel à double voie rectiligne d’une longueur de 8.287 mètres, le plus long de France à l’époque.

A Saint-Maurice ‘‘il ne fut réalisé que 300 mètres’’ de galerie de base.

Outre le tunnel, on trouvait 4.636 mètres de voies à ciel ouvert comprenant plusieurs ouvrages d’art.

Versant alsacien un viaduc fut construit en 1933 / 1934, à Urbès l’entrée du Tunnel a été masquée par un imposant bunker construit par les Nazis courant 1944 alors qu’ils avaient fait du ‘‘tunnel’’ un camp de travail. 

Pour trouver tous les détails techniques de la création du tunnel, le document a été créé par Raphaël Parmentier, historien local.

 

 

La Vierge des Neiges

La statue se trouve à quelques minutes du Col des Croix, elle est accompagné d’une table d’orientation qui vous décrit le panorama qui s’offre à vous. En 1854, une épidémie de choléra a fait rage sur le territoire. Heureusement pour eux, les habitants de Château-Lambert furent épargnés. L’année suivante, ils décidèrent d’ériger Notre Dame des Neiges pour la remercier de les avoir sauvés de la maladie.  Le lieu fut béni par son Éminence, le Cardinal Mathieu, archevêque de Besançon en 1855. Le nom de cette statue fait référence au sommet où elle siège, qui était autrefois enneigé une grande partie de l’année. Vers 1870, un violent orage la détruisit. Elle fut reconstruite telle qu’on peut la voir de nos jours, dominant les vallées de ses 2.50 m de haut. Autrefois, un château était situé à sa place afin de surveiller les passages de la Lorraine à la Franche-Comté.  Elle offre un beau panorama sur la vallée de l’Ognon, Château-Lambert, la vallée de la Moselle et le Col des Croix. Bon nombre de circuits de randonnées passent par la Vierge. 

 

 

Statue de Jeanne D’arc à cheval

Grâce à un don de l’industriel de Saint-Amé Napoléon Marchal, une statue équestre de Jeanne d’Arc, œuvre de Mathurin Moreau, a été érigée sur le sommet nord-ouest du  Ballon.

A l’origine, il avait pour projet de l’installer sur la roche des Evaux, en surplomb de la vallée des Charbonniers sur le versant ouest. Mais l’accès au site s’est avéré impossible pour une telle sculpture. Elle a été inaugurée le 19 septembre 1909 en présence d’une foule de plusieurs milliers de personnes. Il avait fallu trois paires de bœufs pour monter la statue, pesant trois tonnes, de Saint-Maurice sur Moselle jusqu’à cette hauteur.  C’est donc finalement sur la chaume de la Jumenterie, toujours en surplomb de la vallée des Charbonniers, mais sur le versant est, qu’elle prit place.

Mathurin Moreau, ardent patriote, entendait lancer un défi à la Prusse qui avait annexé la Lorraine et réconforter ainsi le cœur des nombreux Lorrains et Alsaciens venus s’établir dans la vallée de la Moselle après la défaite de 1871. Jeanne d’Arc regardait alors du côté de la France, semblant appeler la mère patrie à venir libérer les provinces perdues.

Lorsque cela fut fait, en 1918, la statue fut retournée vers l’est, non plus vers “l’ennemi héréditaire”, mais vers l’Europe unie et enfin pacifique.

Déplacée pour son 50 ème anniversaire, la statue fut frappée par la foudre. Réparée à Saint-Maurice-sur-Moselle, elle a retrouvé sa place à 1 242 m d’altitude, toujours le regard tourné vers l’Allemagne.

 

 

Statue Sainte-Barbe

Au cours de la libération en 1944, lors des bombardements, l’église fut frappée par deux obus, tous les vitraux furent cassés….

Tous , sauf celui représentant Saint Barbe, qui lui fut miraculeusement intact ….

Les bussenets, habitants de Bussang, sous l’impulsion de l’Abée Vaché formulèrent alors ce voeux :

« Si Bussang est épargné, en remerciement, nous monterons une statue de Sainte Barbe sur la montagne la plus haute de Bussang, au lieux-dit les Évaux. »

Il s’avéra que Bussang ne souffrit pas trop matériellement. Après le conflit, les habitants purent collecter du cuivre, bronze et autres matériaux pour réaliser cette statue. L’inauguration eut lieu le 3 octobre 1948.

Sainte Barbe n’est accessible qu’à pied ! L’accès à la statue Sainte-Barbe, se fait uniquement en aller-retour en suivant le balisage du triangle rouge. Les autres accès sont fermés temporairement en raison de travaux forestiers.

Un sentier de randonnée vous conduit depuis le centre du village jusqu’à la statue, ça grimpe un peu mais la vue sur le village vaut l’effort fourni !

Un descriptif pour y accéder est téléchargeable ci-dessous.

La carte IGN 3619 est en vente à l’office de tourisme pour plus de détails.

 

 

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