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Le Jardin de Bonnegoutte

Un jardin magique pour le plaisir des sens où se cotoient en une parfaite harmonie de nombreuses variétés de rosiers, hortensias, vivaces, plantes aquatiques, arbustes, légumes, plantes aromatiques…

N’hésitez pas à fouler la pelouse, à Bonnegoutte, c’est permis !

Accessibilité PMR excepté sur certains endroits escarpés.

Le Jardin de Bonnegoutte est ouvert uniquement sur rendez-vous à partir du 1er octobre 2025 et ce jusqu’à fermeture complète.

 

 

Musée Serret

Venez découvrir la passionnante histoire de la vallée de Saint-Amarin! Animé par l’Association des Amis et installé dans l’ancien tribunal – hôpital militaire pendant la 1ère guerre mondiale, le musée se déploie sur 4 niveaux thématiques. Des milliers d’objets sont à découvrir et permettent d’appréhender des thèmes aussi divers que les guerres, l’histoire ancienne, la tradition, la religion, l’industrie textile, la verrerie de Wildenstein, l’usine Vuillard – GPV, l’art local, les métiers anciens, les pompiers, les activités hivernales et la généalogie. Cette année une exposition temporaire ayant pour thème l’école d’autrefois vous est proposée durant toute la saison. 

 

 

Musée des Mille et Une Racines

Petits, grands, venez découvrir des oeuvres féériques tirées de nos forêts. Vous y admirerez des personnages, des animaux et autres sujets façonnés par le temps et un artiste local et singulier, Michel l’Enchanteur.

Cinquante années d’obstination, de recherche dans la nature. Un monde magique dans un cadre naturel ou plus de 1000 pièces sont exposées sur une surface de 480 m². L’exposition est ouverte une grande partie de l’année (voir horaires sur le site).

Le musée ne comporte pas que des racines, ici ce terme englobe aussi bien les branches que les troncs, les loupes, et curiosités provoqués par les maladies ou le travail des insectes. Des objets oubliés, enchâssés dans le bois. Tous les thèmes sont abordés, le monde des lutins, les contes, une cohorte d’animaux digne de figurer dans un bestiaire. Les pièces les moins travaillées ont néanmoins la préférence du public, façonnées par le temps et simplement dénudées, le détail révèlant un œil qui va mettre en lumière un personnage. Les créations sont d’un seul tenant, faisant revivre un morceau de bois mort.

De plein pied, le musée est accessible aux personnes à mobilité réduite auxquelles il propose un tarif réduit à partir de 7 personnes. Accès WIFI.  Fermé le samedi pendant les vacances scolaires, fermé le mardi hors vacances scolaires, ouvert les jours fériés sauf Noël et Nouvel an.

 

Fermeture annuelle du 12 novembre au 9 décembre 2025 inclus. 

 

 

Statue de Jeanne D’arc à cheval

Grâce à un don de l’industriel de Saint-Amé Napoléon Marchal, une statue équestre de Jeanne d’Arc, œuvre de Mathurin Moreau, a été érigée sur le sommet nord-ouest du  Ballon.

A l’origine, il avait pour projet de l’installer sur la roche des Evaux, en surplomb de la vallée des Charbonniers sur le versant ouest. Mais l’accès au site s’est avéré impossible pour une telle sculpture. Elle a été inaugurée le 19 septembre 1909 en présence d’une foule de plusieurs milliers de personnes. Il avait fallu trois paires de bœufs pour monter la statue, pesant trois tonnes, de Saint-Maurice sur Moselle jusqu’à cette hauteur.  C’est donc finalement sur la chaume de la Jumenterie, toujours en surplomb de la vallée des Charbonniers, mais sur le versant est, qu’elle prit place.

Mathurin Moreau, ardent patriote, entendait lancer un défi à la Prusse qui avait annexé la Lorraine et réconforter ainsi le cœur des nombreux Lorrains et Alsaciens venus s’établir dans la vallée de la Moselle après la défaite de 1871. Jeanne d’Arc regardait alors du côté de la France, semblant appeler la mère patrie à venir libérer les provinces perdues.

Lorsque cela fut fait, en 1918, la statue fut retournée vers l’est, non plus vers “l’ennemi héréditaire”, mais vers l’Europe unie et enfin pacifique.

Déplacée pour son 50 ème anniversaire, la statue fut frappée par la foudre. Réparée à Saint-Maurice-sur-Moselle, elle a retrouvé sa place à 1 242 m d’altitude, toujours le regard tourné vers l’Allemagne.

 

 

Les Hautes-Mynes

Marchez sur les traces des mineurs des ducs de Lorraine et passez plus d’une heure sous terre à la découverte d’un patrimoine étonnant creusé dans le granite entre 1560 et 1761.

Dans la mine de la Rouge-Montagne, équipés d’un casque et d’une lampe frontale, vous accéderez au coeur du réseau souterrain.

La visite de la mine est complétée par un musée : objets archéologiques, maquettes, vidéos.

Ouvert toute l’année. Casque et éclairage fournis – Prévoir de bonnes chaussures.

Une partie du parcours de visite de la mine est adaptée pour les moins de 5 ans.

Certains soirs en période de congés scolaires, les Hautes-Mynes vous proposent des visites thématiques (contes et légendes, découverte des chauves-souris, jeux de mines) : sur réservation.

Réservation fortement conseillée.

Visites pour les groupes : tous les jours, toute l’année, uniquement sur réservation.

Escape Game souterrain toute l’année, uniquement sur réservation.

Avantage/Offre Pass Vosges : Réduction accordée sur les entrées adultes soit 9,50 € au lieu de 11 €.

 

 

 

 

Statue Sainte-Barbe

Au cours de la libération en 1944, lors des bombardements, l’église fut frappée par deux obus, tous les vitraux furent cassés….

Tous , sauf celui représentant Saint Barbe, qui lui fut miraculeusement intact ….

Les bussenets, habitants de Bussang, sous l’impulsion de l’Abée Vaché formulèrent alors ce voeux :

« Si Bussang est épargné, en remerciement, nous monterons une statue de Sainte Barbe sur la montagne la plus haute de Bussang, au lieux-dit les Évaux. »

Il s’avéra que Bussang ne souffrit pas trop matériellement. Après le conflit, les habitants purent collecter du cuivre, bronze et autres matériaux pour réaliser cette statue. L’inauguration eut lieu le 3 octobre 1948.

Sainte Barbe n’est accessible qu’à pied ! L’accès à la statue Sainte-Barbe, se fait uniquement en aller-retour en suivant le balisage du triangle rouge. Les autres accès sont fermés temporairement en raison de travaux forestiers.

Un sentier de randonnée vous conduit depuis le centre du village jusqu’à la statue, ça grimpe un peu mais la vue sur le village vaut l’effort fourni !

Un descriptif pour y accéder est téléchargeable ci-dessous.

La carte IGN 3619 est en vente à l’office de tourisme pour plus de détails.

 

 

Source Marie – eau ferrugineuse

La Source Marie est le dernier vestige de l’ancienne station thermale qu’était Bussang.

Entourée d’un joli parc, la source Marie est abritée par un kiosque dont l’entrée est libre, et permanente où l’on peut déguster gratuitement l’eau minérale gazeuse naturellement, préconisée à l’époque pour le traitement de l’anémie car riche en fer.

Elle se situe au bout d’un joli chemin, à droite sur la route des sources (D89) au niveau du gîte « Les Sources », en contre-bas de la route nationale qui mène au col de Bussang, à la sortie du village.

 

 

 

La Chapelle des Vés

Situé à 767m d’altitude, la Chapelle des Vés de Fresse sur Moselle a été construite en 1863 par les agriculteurs de la colline de Fresse sur Moselle avec des matériaux provenant de l’ancienne église du village.
Son évolution :
– 1939-1945 : La Chapelle subit de gros dégâts… seuls les murs restent debout.
– 1948 : La commune de Fresse/Moselle reconstruit la Chapelle qui se voit adjoindre un abri pour les promeneurs.
– 1996 : 2 bénévoles Fressiots engagent un projet de rénovation de la Chapelle avec pour but qu’elle retrouve son cachet originel de 1863.
– 1998 : Grâce au soutien de la municipalité qui accepte de financer les matériaux, les travaux peuvent débuter. Une cinquantaine de bénévoles, pour la plupart d’anciens ouvriers ou artisans en retraite, travaillent dans les règles de l’art et de la tradition en utilisant les techniques d’autrefois. Les compagnons du devoir très intéressés par le projet offrent l’étude technique, la réalisation et le montage de la flèche, conformément aux techniques du 17ème siècle.
– Le 25 Juin 2000, la Chapelle des Vés est inaugurée en présence notamment de Christian Poncelet, président du conseil général des Vosges et président du sénat.
– En novembre 2001, le travail des bénévoles est récompensé en obtenant le 1er prix du grand Nord-Est, décerné par la FNASSEM (Fédération Nationale des Associations de Sauvegarde des Sites et Ensembles Monumentaux).

Depuis l’église de Fresse sur Moselle, monter à droite vers l’hôtel-restaurant Maison Capdet puis suivre la Rue de la Chapelle.

 

 

 

Église de Saint-Maurice-sur-Moselle

La paroisse de Saint Maurice qui s’étendait du Pont Jean au Col de Bussang est l’une des plus anciennes de la montagne vosgienne. D’abord désignée sous le vocable de Visentine, elle prit le nom de Saint Morise (Maurice) à la fin du XIIIème siècle ou au début du XIVè siècle.
Nous ne savons rien du lieu de culte qui fut le centre de la paroisse de Visentine puis Saint Maurice. La première mention d’un prêtre date de l’abbatiat romarimontain et laisse penser que, dès cette époque, une église desservait la Haute Moselle.

En 1663, l’église fut détruite par un incendie; reconstruite avec des moyens limités en raison des longues guerres de ce siècle, elle connut le même sort en 1701 ainsi que l’école bâtie à proximité.

Le 5 juillet 1725, la nouvelle église consacrée sous l’invocation de Saint Maurice et de ses compagnons martyrs, fut inaugurée officiellement par l’Evêque et Comte de Toul.  L’église contenait 350 places. S’avérant trop exiguë pour une population de 1750 habitants, la commune en 1863 confia l’étude d’un projet d’une nouvelle construction à l’architecte Perron de Remiremont. Celui-ci présenta une église à 3 nefs, de style ogival, d’une contenance de 1075 places pour un coût estimé à 140 000 francs.  L’emplacement du vieux cimetière fut choisi.

Les travaux sont adjugés le 10 avril 1866. Les vitraux peints, commandés dès 1867 sont l’œuvre de Thiriat, peintre sur verre à Metz. La guerre de 1870 retardera la pose des cloches. Ce n’est que le 31 août 1875 que Robert Hartmann, fondeur de cloches, s’engage à livrer une sonnerie parfaite composée de 4 cloches d’un poids total de 4500 kg. Les orgues furent offertes par des mains généreuses. L’horloge date du 15 août 1883.

 

 

La Chapelle de Pitié

La Chapelle de Pitié se situe au lieu dit « Les Granges ». Elle a été détruite lors de la dernière guerre et a été reconstruite juste après la guerre. Elle a été restaurée par les bénévoles de l’association de la Voye.

Bombardée par l’artillerie alliée le 20 octobre  1944, reconstruite par l’abbé Cunat en 1948 avec l’argent des dommages de guerre, la chapelle rénovée est à présent un des plus beaux fleurons de notre patrimoine local.

A l’initiative de la Voye, le projet a été lancé fin 2010 avec le partenariat de la mairie, et l’inauguration a eut lieu lors de la journée du patrimoine le dimanche 17 juin 2012.

Dès le printemps 2011 les travaux débutent pour améliorer l’accès, puis  le démontage de la charpente et  la construction des murs en pierres sèches.

Ensuite, 13 hommes et 8 femmes bénévoles se retrouvent régulièrement les weekends pour poursuivre les travaux : décrépissage des murs et réalisation d’un enduit à la chaux.

Puis c’est au tour de la charpente d’être entièrement refaite, le toit recouvert d’ardoises, les murs rehaussés  et les fenêtres encadrées de pierres de grès s’enrichissent de superbes vitraux.

A l’intérieur, la piéta prend place dans une nouvelle niche et la croix et les décors de la grille restaurée sont dorés à la feuille. Le sol se pare de dalles de grès.

Pour finir, l’espace autour de la chapelle est réaménagé.

Accessible en voiture et ouverte toute l’année.

 
 

 

 

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